VIII

« L’internationale socialiste, représentait à mes yeux l’instrument tout indiqué pour démultiplier la force des altermondialistes. »

L’Internationale socialiste, dont j’étais l’un des vice-présidents, représentait à mes yeux l’instrument tout indiqué pour démultiplier la force des altermondialistes.

L’Internationale, comme bon nombre de partis, observait les mouvements citoyens avec une certaine distance nourrie de crainte. À force d’arguments et de persuasion, j’ai réussi à convaincre la tête dirigeante de l’Internationale socialiste de s’impliquer dans les forums sociaux mondiaux.

Mon ami António Guterres, aujourd’hui secrétaire général de l’ONU, et qui était alors président de l’Internationale, a soutenu mes efforts. Des rencontres ont pu être organisées avec les leaders du mouvement.

En 2005, l’Internationale socialiste et le Parti du travail brésilien du président Lula ont déployé une intense activité dans le cadre du forum de Porto Alegre. Nous avions là un potentiel énorme pour changer le monde. Pourtant, le changement désiré ne s’est pas produit.

Le manque de méthode, de discipline et de politisation, au sens organisationnel du terme, en a été la cause. C’est du moins ce que je crois.

Ce que j’aimerais vous dire…

Ce que j’aimerais vous dire…